« Qu’est-ce qui vous met dans un état de flow ? »
« Heu, pardon, mais c’est quoi au juste le flow ? »
Nouveau terme tendance dans la sphère dev perso avec même un magazine éponyme désormais bien en évidence chez les libraires (ci-contre), le « flow » mérite qu’on se penche un peu sur son sens. Car vous le verrez, l’identifier est déjà en soi une petite astuce pour se sentir mieux…
Alors voilà, le flow, littéralement « flux » en anglais a été inventé dans les années 1970 par un psychologue hongrois au nom imprononçable : Mihà Csíkszentmihályi ! Il désigne cet état où l’on se trouve quand on est pleinement absorbé et satisfait par ce que l’on fait… Ce moment où nos émotions sont totalement en phase avec notre activité. Une sorte d’expérience optimale qui mobilise nos potentiels, et durant laquelle on est totalement captivé. On ne pense plus ni à soi, ni à ses soucis, ni aux distractions extérieures. On ne voit pas le temps passer, on oublie parfois même de manger (voire pire ;-)) …
Regarder une série tranquillou dans son canapé ? Scroller sur Facebook ? Dévorer une tablette de chocolat ? Heu pas tout à fait. Là, c’est du plaisir et on est captivé, c’est sûr. Mais pas assez pour être dans le flow. C’est trop éphémère.
Dans le flow, il y a la notion d’activation du bonheur par la sensation de réalisation de soi, d’apprentissage, d’action, de progression… On utilisera donc plutôt ce terme pour des activités créatives, artistiques, un travail passionnant… Ou encore le sport, bien sûr, où l’on utilise pour les athlètes l’expression « être dans la zone »…
Mais comment se produit le flow ?
Il semble que celui-ci se produise notamment quand nos capacités coïncident tout à fait avec ce que demande l’activité et que celle-ci est en phase avec nos valeurs. ( C’est d’ailleurs aussi cette adéquation que l’on recherche en coaching pour définir un objectif…)
Si l’activité est trop facile par rapport à notre potentiel, c’est ennuyeux ( nul, pas de flow !!).
Si elle est trop difficile, c’est décourageant (bah, pas de flow non plus)…
Mais quand ça colle, alors là, on se sent pleinement exister et c’est visiblement une des plus grandes sources de bonheur pour nous petits humains. C’est dans ces moment-là qu’on kiffe totalement. ..
Alors, pourquoi s’en priver ? Identifiez les expériences où vous êtes dans le flow, où vous êtes passionnés, où vous vous sentez bons, et faites en sorte qu’elles soient de plus en plus nombreuses dans votre vie, dans votre travail, dans vos loisirs !
Moi par exemple je pense être dans le flow quand je travaille sur ce blog, quand j’écris, quand je suis dans une séance de coaching ou une interview, quand je danse, quand je chante, quand je lis des histoires à mon fils en incarnant totalement les personnages, quand (…). Bref, la liste est plutôt longue finalement alors, j’essaie de mettre tout ça le plus possible au planning…
Et vous quels types de « flow » allez-vous inscrire à votre agenda ?
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